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14/10/2009

Suicides: Pôle Emploi tire la sonnette d'alarme

Il n'y a pas que France Télécom. Les syndicats de Pôle Emploi sonnent l'alarme sur les suicides au sein de leurs services, rapporte L'Expansion.com. "Officiellement, un suicide et cinq tentatives ont été enregistrés depuis le début de l'année à Pôle emploi sur le lieu de travail", indique cette enquête. Les syndicats y ajoutent les suicides et tentatives d'agents de Pôle Emploi en dehors du lieu de travail. Pour ceux-ci, difficile de tenir des comptes exacts, mais les syndicalistes en sont certains: ces phénomènes sont l'expression d'une véritable "souffrance au travail" résultant de la fusion menée tambour battant entre les ex-ANPE et ex-Assedic. Une fusion qui sera à nouveau dénoncée lors d'une journée nationale de grève à Pôle Emploi le 20 octobre prochain, annonce le site Internet du Journal du Dimanche.

 

Commentaires

À qui sert la vie ?



La vie a la valeur que nous lui donnons, en fonction de ce que nous sommes. Pour une pierre, la vie sert à résister. Pour une plante, la vie sert à croître et à pousser. Pour un animal, la vie sert à sentir et à se faire plaisir. L’homme possède en lui des éléments minéraux, végétaux et animaux. Ce qui le différencie des trois règnes est la faculté qui lui permet de se poser la question : à quoi sert la vie ?

Pour Pierre Hadot, philosophe spécialiste de l’Antiquité, la philosophie n’est pas un système théorique mais une expérience vécue, une confrontation au réel, de ses idées, rêves et décisions et une remise en question, sans lesquelles il n’y a pas de vie.



La vie est un mouvement



Qu’est-ce que vivre ? Est-ce vivre en fonction de l’inertie des choses et de la facilité, ou vivre en se réalisant avec détermination, décision, responsabilité et intelligence ?

Vivre est un mouvement. Les choses sont vivantes parce qu’il y a mouvement. Mais si ce mouvement devient inertie, mécanicité, artificialité, répétition, dépendance, résistance et routine, la vie s’échappe et meurt. L’inertie est une force qui naît d’une autre : au billard, quand une boule en touche une autre, elle lui transmet sa force ; l’autre boule bouge par inertie et non par elle-même.

Pour sortir du confort, de la paresse, de la vie au jour le jour, de l’instinct de conservation qui nous protège, il faut prendre des risques, donner des finalités à nos mouvements. Plus ces finalités et ces rêves sont ambitieux, plus ils sont capables de nous mettre en mouvement.



Vivre en autonomie



La vie et le vivant se caractérisent par l’autonomie.

Le vivant se répare lui-même, panse ses plaies. Un objet ne peut pas le faire. Il faut une intervention humaine.

La vie s’auto-reproduit. Quand on se programme soi-même, on peut diriger son existence vers quelque chose d’autre. On peut se reproduire biologiquement ou par les idées et les sentiments. Un objet ne peut le faire.

La vie s’auto-régule et s’équilibre. C’est la base de l’écologie. Si notre corps n’arrivait pas à s’autoréguler, il serait tout le temps malade !

La vie sert à être en mouvement et à comprendre les lois du mouvement. Certains passent devant ces lois, en n’étant simplement qu’un effet de mouvement, comme la boule de billard. Ils courent derrière la vie mais ne vivent pas. Ils vivent de façon inconsciente et sont mus par les instincts et les pulsions D’autres s’interrogent : «Où vais-je, qui suis-je ? À quoi sert la vie ?» Ils cherchent une finalité, un sens. Ils s’émerveillent devant la vie, l’univers et tout ce qui les inspire et leur permet d’apprendre avec intelligence.



L’expression de la conscience



Le mouvement se trouve dans le mot «exprimer» qui veut dire faire sortir ce qu’on a de potentiel en soi pour le faire devenir.

Mais qu’exprime-t-on ? Ici intervient la notion de conscience. Nous pouvons exprimer ce que nous avons de bon et de bien en nous, notre besoin de reconnaissance sociale, notre désir de réalisation, notre quête du Bon, du Vrai, du Beau et du Bien et nous pouvons également exprimer le côté faux, artificiel et le laisser-aller. En résumé, exprimer l’être ou le paraître.

Socrate a inventé, en Occident, le concept de la conscience. Il dit : «J’ai en moi-même une petite voix, un daïmon, (pas un démon mais un génie, une conscience) qui me dit parfois ce qu’il ne faut pas faire mais pas ce qu’il faut faire.» Il y a une conscience en chacun de nous. Et parfois cette conscience fait souffrir et est refoulée dans l’inconscient, où elle continue encore à agir, même sans y penser, sur le corps ou les sentiments.



L’expression d’une destinée



L’expression implique l’acceptation de se confronter aux autres et d’expérimenter pour pouvoir améliorer ce que nous pensons être ou devenir. Vivre c’est exprimer ce qui est positif, créatif, harmonieux, simple mais beau et bon. Ce n’est pas s’exprimer sous l’effet de la pulsion ou du désir, c’est-à-dire se défouler et engendrer la violence pour soi et les autres. Exprimer une destinée n’est pas exprimer l’avenir ni l’horoscope. D’un point de vue philosophique, les auteurs classiques antiques expliquent que dans le théâtre des mystères, le genre de la tragédie grecque exprime l’histoire d’un personnage qui a le choix entre vivre tranquille et accomplir un exploit, qui le transcende, le transforme, parfois au prix de sa vie. Nous avons tous en potentiel une destinée. Celle-ci s’exprimera à condition de choisir de ne pas faire comme tout le monde, d’assumer sa propre vie, d’être ce que nous voulons devenir et non devenir ce que les autres attendent de nous. La vie, c’est affronter l’inconnu, accepter le mystère, vivre avec.



Le pouvoir de vie et de liberté



Un mouvement pour exprimer une destinée rappelle la maïeutique de Socrate ou l’art d’accoucher les âmes, c’est-à-dire se faire naître soi-même, vivre, chercher en soi-même un potentiel, un rêve, et le devenir. C’est ce que prône la philosophie pratique, expérimentale, art de vivre au quotidien et non la philosophie spéculative et académique.

Comme le dit Hegel, la vraie conscience n’est pas une faculté théorique mais un pouvoir de vie et liberté. La vie sert à exprimer un pouvoir sur soi-même qui affranchit vers la liberté. Pour qu’un être humain devienne libre, il ne doit être conditionné ni par les circonstances ni par ses passions. Il doit décider et agir avec intelligence.

On peut vivre comme un animal, une pierre ou un arbre. Pour vivre comme un être humain, il faut avoir de l’esprit. D’un point de vue philosophique, le mot esprit est cette capacité que nous avons de comprendre et de nous libérer du monde. Cette faculté peut être associée à l’intelligence (intellegere : pouvoir entrer). L’esprit permet à l’humain de comprendre le réel, d’agir sur lui en devenant indépendant des circonstances et non en étant submergé par elles. On garde notre esprit clair malgré les situations. La spiritualité est un combat pour garder l’intelligence, le discernement et la possibilité de voir les choses dans leur unité et non dans leur partialité. La raison nous permet de couper les choses, l’intelligence permet de les réunir. Vivre intelligemment n’est pas seulement vivre raisonnablement.



La finalité de la vie est pour chacun le bonheur. Non pas un bonheur immédiat, éphémère, satisfait par la pulsion, mais ce que Socrate appelle eudemonia, un état intérieur de sérénité, de sagesse et de calme, un état d’être sans attachement, tout en gardant sa faculté de discernement. Une opportunité pour chacun d’être heureux.

Écrit par : Alain Bat | 14/10/2009

Le "management de la terreur" comme on dit à France Telecom. Tous ceux qui le pratiquent , et il y en a à Pôle-Emploi, devraient en répondre devant la justice. Oui, carrément...

Écrit par : Fran | 14/10/2009

qsq

Écrit par : Paumard | 14/10/2009

il n'y a pas qu'à France télécom et au Pôle Emploi qu'on retrouve le management de la terreur. A EDF aussi restructuration et reconversions mal accompagnéees, objectifs de folie, pressions diverses, harcellement, de nombreux sucides à déplorer, de nombreuses dépressions, douleurs diverses qui expriment la souffrance au travail. Qui ose encore dire que les agents EDF ? Savez vous que sur un plateau clientèle un agent ayant 5 ans d'ancienneté ne touche que 1200e par mois ? qu'il subit un stress permanent (nouvelles procédures incessantes, clientèle de plus en plus en difficultéetc...) et qu'il est souvent déjà usé par son travail à 30ans ?
Oui, les adeptes du " management par la terreur" devrait se retrouver en justice.

Écrit par : LUX | 15/10/2009

dfdf

Écrit par : debrou | 15/10/2009

On rêve... si au pole-emploi il y en a qui doivent se suicider se sont les chômeurs, ceux qui se font mal recevoir, ceux qui n'ont pas de boulot et on tout perdu ou risque de tout perdre... les employés du pôle emploi, eux, au moins, ils ont un job.

Écrit par : aristide71 | 16/10/2009

quand est il de ces cadres fonctionnaires qui choisissent le suicide, au détriment d'une vie familiale qu'ils laissent derrière eux. manque de responsabilité envers ses enfants, sa femme, juste je pense à moi, je m'élimine de la société, eux qu'ils se démerdent.
pensent ils ces fonctionnaires qu'ils sont les seuls à subir des pressions aux travail, bien des dizaines, et dizaines de professions sont encore pire que la leurs, qu'ils pensent aux équipes de réanimations hospitalières, aux chauffeurs d'autobus, aux techniciens secouristes, aux coiffeurs à piétiner derrière un fauteuil toute une journée ne faisant voir que leur bonne humeur, et n'allant déjeuner vers les 15hrs, 14, 17, sans aller au petit coin, vu le monde.
alors messieurs penser aux autres, qui ne peuvent rester assis toute une journée.

Écrit par : marques | 16/10/2009

Bonjour,

Je voudrais juste dire qu'il ne faut pas parce notre situation de chômage est difficile, limiter l'impact que peut avoir une mauvais ambiance au travail, un chef complètement stupide ou encore des conditions de travail difficile. Dire que ces personnes [au pôle ou autre] ont un boulot et donc qu'elle ne doivent pas "se plaindre ou se suicider etc" c'est prendre trop de raccourcis.
Avant d'être au chômage j'ai fait un stage de fin d'études ou j'avais un chef vraiment très c** et absolument lunatique au maximum. Sincèrement, j'avais une activité c'est vrai mais sur du long terme ça en serait devenu fou. J'étais à la fin de stage une pile 200000 V. J'allais là bas en trainant les pieds et je souffrais des remarques à la con de cette personne. Non pas qu'elle me blaissaient dans leur sens car je savais très bien que c'était du vent mais juste d'avoir ce climat de m***e.

Voilà mon ptit com juste pour recentrer le débat :-)

PS : Allez on va bien finir par trouver un boulot quand même !

Écrit par : Super Chômeur | 16/10/2009

Alors que font les syndicats??? regarder passer les vaches??
Il y a des années, les USA donnaient l'exemple avec les méthodes de management que l'on connait aujourd'hui en France. Pendant des années, des millions de fonctionnaires ont "peigné la girafe" avec 6 semaines de congés payés et des avantages plutôt non négligeables. Le vent tourne et tout le monde doit se mettre au boulot ce qui est une nouveauté pour la fonction publique habituée à glander et se nourrir du croupion de l'état. C'est sûr que mettre des glandeurs au boulot, c'est dûr mais le suicide ne doit pas devenir l'étape ultime.
Les syndicats sont devenus aussi des couilles molles dans un pays où 12 millions d'étrangers coûtent 36% du déficit de la sécu.
Alors, s'il faut vous suicider pour quelque chose, ne le faites pas pour France Telecom qui n'en vaut pas la peine par ailleurs.
Regarder la vie différemment et quitter votre pays pour aller voir ailleurs !!!!!!! C'est ce que j'ai fait!!!!!

Écrit par : patern | 17/10/2009

D'accord avec Fran. La petite tyrannie au quotidien, sous prétexte de "rentabilité" - qui, soit dit en passant, est une notion brandie bêtement par des imbéciles qui n'y comprennent rien puisque la meilleure rentabilité est atteinte lorsque les salariés sont bien dans leur poste et motivés - cette petite tyrannie donc est un délit ni plus ni moins. Elle s'apparente au harcèlement.
Et comment peut on dire qu'une personne s'est suicidée parce qu'elle n'était pas habituée au travail jusque là ?! Je travaille dans le secteur privé, loin d'être une paresseuse, une tire-au-flanc, une branleuse. Et je connais ces chefs nazillons et ces pervers en liberté, ils sont dangereux et donc, dans certains cas, criminels.

Des ordres métalliques sans réel fondement, l'absence de communication sur les projets, le manque d'accompagnement dans les changements, des objectifs démesurés, des délais si courts que cela en devient absurde, des réflexions méprisantes répétées, des humiliations en public, etc... tout cela forme un étau qui jour après jour vous pousse dans vos retranchements, comme on serre un animal dans une chasse à courre, et vous fait basculer. Vous êtes alors incapable d'exprimer votre ressenti, vous pensez que vous êtes seul à ne plus faire face, que vous êtes un minable. Pour certains, excusez du peu, il n'en faut pas plus pour vouloir disparaître.
L'humain est une "ressource" de l'entreprise, certes, mais c'est une ressource vivante. Qu'on arrête de gérer, pour se remettre à comprendre au préalable. Ca ira mieux. Mais n'est pas manager qui veut. Il faut un peu d'intelligence et d'ouverture d'esprit pour ça. Et ah oui, j'oubliais : il faut aussi une psychologie saine, évidemment, même si c'est loin d'être le cas partout visiblement. Mais c'est un minimum pour un meneur non ?

Ne pas trop compter non plus sur les syndicalistes qui sont tantôt des guignoles ou des planqués, tantôt des bénis oui-oui attirés par le pouvoir comme des mouches par du miel (c'est l'image la plus sympa que j'ai trouvée). Ils sont peu nombreux à remplir honnêtement leur mission par conviction et encore moins nombreux à maîtriser le code du travail... je respecte ceux-là mais ils sont tellement rares. Pour bien faire, il faudrait des syndicalistes à plein temps, qui oeuvrent exclusivement hors des murs de l'entreprise, qui ne soient donc pas des salariés de cette entreprise et qui n'aient pas d'enjeux personnels dans l'entreprise. Alors là, peut-être... Mais ce n'est pas demain la veille je pense car c'est un changement radical de mentalité.

Alors courage à tous ceux qui souffrent. En attendant, qui sait, de créer une association qui fasse un réel contre-poids à cette "mode" de l'inhumain et du cynisme. Et au final, pour parler "rentabilité", à cette mode totalement contre-productive.

Écrit par : guern | 18/10/2009

On focalise sur les Suicides à France-Télécom !Il y a une très mauvaise ambiance dans plein d'autres secteurs, qui sont passés sous silence ,avec des séries de suicides !On a dit Recherche Renault, certaines Centrales Nucléaires,on a entendu: La Police de tous temps, les Professeurs !Cela fait beaucoup de monde et beaucoup de professions touchées ! Il faudrait que les Chercheurs ,qui ont les Chiffres, les publient, et que les journalistes,ou, au moins,des journalistes courageux fassent leur enquéte ? Et en parlent sérieusement ! Ca nous changerait des Scandales ,des Sottises,des "Affaires" de Sarkosy et sa Suite ?

Écrit par : renaud | 18/10/2009

@renaud
Vous avez tout à fait raison mais focaliser permet de ne pas diluer et ainsi d'alerter efficacement l'opinion publique.
Ce mode de management doit être pourchassé, isolé, sanctionné.

A ce sujet je remercie A.LCide d'en avoir parlé pour ce qui est de Pôle-Emploi dont la direction ferme les yeux sur le mal-être croissant des équipes de conseillers.

Écrit par : Fran | 19/10/2009

Ils font de leur personnel de la Charpy avec une brutalité locale sans nom. Que font les syndicats, les collègues? Chacun à son niveau peut voir les cas de harcelements qui mène aux suicides? Les poles emplois vont ils attendre d'avoir 25 macabés pour réagir?

Pendant ce temps, Charpy reçoit 185000 euros par an pour organiser cette non-vie.

Écrit par : Yannick Comenge | 19/10/2009

@ Renaud,

Si tu peux m'aiguiller sur qui aurait des chiffres, je peux t'assurer qu'ils sortiront!

Yannick Comenge

Les blog de Montarodan

Écrit par : Yannick Comenge | 19/10/2009

Bonjour j'aime beaucoup votre article.
Néanmoins l'introduction me gêne :
" Pour une pierre, la vie sert à résister. Pour une plante, la vie sert à croître et à pousser. Pour un animal, la vie sert à sentir et à se faire plaisir..."
Je trouve ces paroles un tantinet anthropomorphiques. En tant qu'homme, je fais partie d'un vaste ensemble (inconnu) Le Vivant dont je ne peut comprendre le tout . Quelle vision une pierre ou un animal se fait de l'utilité de la vie ? Je ne le sais pas et j'ai du mal à parler en leur nom
C Danjou

Écrit par : christophe danjou | 19/10/2009

à patern

"Le vent tourne et tout le monde doit se mettre au boulot ce qui est une nouveauté pour la fonction publique habituée à glander et se nourrir du croupion de l'état. C'est sûr que mettre des glandeurs au boulot, c'est dur"
Discours déjà entendu (quel parti politique déjà ??...) et la politique qui consiste à monter les travailleurs les uns contre les autres ("diviser pour régner") c'est prendre les citoyens pour des enfants. C'est très dangereux mais apparemment, çà marche et ils tombent dans le piège ! et le bénéfice en est pour la royauté qui nous gouverne. Tandis que les petits se tapent dessus, les plus riches en rient et continuent à se frotter les mains.
Par ailleurs :
les "12 millions d'étrangers qui coûtent 36% du déficit de la sécu" payent eux aussi, leurs cotisations à la Sécurité Sociale, à la Caisse de Retraite, et aussi leurs impôts !! tout ce dont les français bénéficient !

Écrit par : libertad | 20/10/2009

Quelles sont les réelles victimes de cette situation les employés de pole emploi
qui de toutes les façons se sobt toujours plaint depuis des années de leur débordement ou bien les chomeurs qui à présent ont tout juste le droit d'arriver jusqu'a l'accueil sans être arrêter par des chiens de garde ha oui on parle tentative de suicide au pole emploi mais combien de chomeurs sont ils passés à l'acte mais là c'est tabou , les gens attendent leurs indemnisations durant des mois et pendant lesquel loyer, banque, crédits , leur tombent dessus, et si vous vous plaignez a pole emploi ils vous disent faites une réclamation ce qui les arrangent bien pour leur propre compte alors que eux auront malgré tout leur paie à la fin du mois .Je n en dirais pas plus car cela est dérisoire mais il faut arrêter de prendre les chomeurs en otage pour défendre ses propres intèréts.

Écrit par : luce | 28/10/2009

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